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Sites naturels

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À 15km d'Avignon, en arrivant de Tavel à l'entrée de Lirac, un platane colossal fait de l'ombre à une statue de la Vierge Marie. En face, un chemin balisé conduit à travers la garrigue, à l'ermitage silencieux de la Ste Baume, accrochée à_un escarpement rocheux qui domine la vallon fertile célèbre pour sa vigne.

À l'origine, c'est une baumo (grotte en provençal) , excavation profonde d'une vingtaine de mètres.Devenue lieu de pèlerinage, elle atémoigne d'une longue histoire.

Dans les temps anciens, elle a servi de refuge lors d'invasions du village mais ausi d'abri pour les chasseurs, les travailleurs de la terre et les bûcherons. On raconte que les Liracois ont pu échapper aux troupes huguenotes du Baron des Adrets en se réfugiant dans la Baume.

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 Parc National

des

Cévennes

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Ce vaste territoire de 2 700 km2 s’étend sur les départements de la Lozère, du Gard et de l’Ardèche. Territoire de moyenne montagne, il est formé de quatre entités géographiques distinctes : le massif de l’Aigoual, le causse Méjean avec les gorges du Tarn et de la Jonte, le mont Lozère et les vallées cévenoles.  C’est une destination magique pour les amoureux des grands espaces naturels protégés.

La destination Parc national des Cévennes est fondée sur les valeurs de l’écotourisme : découverte douce de la nature et du patrimoine culturel, accessible à tous ; échanges avec les hommes et les femmes qui vivent et travaillent dans le Parc national ;  soutien et contribution au développement économique durable du territoire, par le biais notamment de la marque Esprit parc national.

Les vallées cévenoles

La vallée Française, la vallée Borgne et la vallée Longue présentent une succession de sommets dénudés, de pentes escarpées et de vallées encaissées.  Terrasses et murets de pierre sèche  scandent le paysage que l’homme a bâti pour vivre dans les Cévennes schisteuses. Châtaigniers et chênes verts se partagent le territoire. Tous deux craignent le froid.  Les paysages résultent du travail acharné de l’homme qui a implanté mas et hameaux à mi-pente, près de points d’eau, et a aménagé des espaces cultivables autour des habitations. Longtemps, les bancels ont été occupés par les mûriers. Aujourd’hui, le maraîchage ou la culture du safran permettent de continuer à entretenir ces terrasses.L’élevage des chèvres et la fabrication du célèbre pélardon - qui bénéficie d’une AOP-, la production et la transformation des châtaignes sont parmi les principales activités économiques. Dans les cours d’eau, souvent capricieux, , le castor et la loutre sont bien présents. 
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Après avoir gravi les étroites ruelles de Sauve menant à la partie haute du village, on emprunte un sentier qui serpente au milieu de murs de pierres en ruines, vestiges d'anciennes habitations, constructions, citernes ou murets de soutènement d'anciennes terrasses agricoles.
L' étonnant chaos calcaire se dévoile lentement au fil d'un lacis de petits sentiers protégés par une nature luxuriante. Des rochers fantastiques aux formes improbables de dressent au milieu d'une végétation dense, de type garrigue, constituée principalement de chênes verts et de lauriers sauce.
Ces géants de pierre, façonnés par le temps, le vent et la pluie, forment un paysage féérique qui pourrait sembler "lunaire", s'il n'était cette épaisse végétation recouvrant le site. Cette nature foisonnante a pour origine la "terra rossa", une terre si riche que jusqu'au milieu du 20ème siècle, d'abondants vergers de cerisiers, pêchers, figuiers et micocouliers y furent cultivés par le sauvains. Par la suite, face à la difficulté de travailler ces terres accidentées, l'exploitation des vergers fut abandonnée et la garrigue reprit ses droits.

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